Sébastien Chabal, 35 ans, le 20 mars 2013, à Vénissieux (ville limitrophe du sud de Lyon), Photo DR |
EXTRAIT
Les joueurs sont-ils trop sollicités, comme on l’entend dire beaucoup ?
Oui, les joueurs ont des rythmes effrénés. Fred Michalak a joué 46 matchs en un an. Un international, aujourd’hui, il n’y a que la blessure qui l’arrête. Il faut que le rugby français se pose des questions. Nous, les joueurs, plus personne ne nous écoute. On est sur le marché du rugby. On est du bétail. Mon grand-père était maquignon. Quand une bête était malade, il la virait et en mettait une en pleine santé. Aujourd’hui, si on n’est plus performants, les clubs ne nous gardent pas et prennent quelqu’un d’autre.
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